AMHA l'avenir est plus incertain et plus intéressant qu'il n'y parait.
Comme je l'ai déjà écris ici et, je pense, dans un récent VegaNews, je fais partie de la génération d'informaticien à avoir commencé sa formation sur les "vieux bouzins" et l'avoir terminée sur des PC.
A l'époque il y avait déjà le même clivage : les tenant de la prééminence de l'infrastructure (serveurs, centres de stockage et terminaux répartis) expliquaient à qui veut l'entendre qu'on ne pourra jamais stocker autant de chose sur un PC (oui, les disques durs des PC de l'époque faisaient 10 Mo !). Ils expliquaient qu'on ne pourrait jamais faire tourner un compilateur COBOL sur ces petites machines. Et aussi qu'un vrai SGBD de type SQL ne pourrait jamais fonctionner sur des PC.
En 1ère année d'ingéniorat, quand notre prof de COBOL et celui de Base de Données ont constaté que tous les élèves avaient fait les Travaux Dirigés des deux matières, avec succès, sur les PC de l'Ecole, ils ont été submergés de doutes...
A l'époque, c'est le constructeur de matériel (IBM) additionné au spécialiste du soft (Microsoft) qui ont créé le changement de référentiel. La culture de l'informatique personnelle, professionnelle et personnelle, a submergé tout l'environnement que nous connaissions.
Pour autant les "gros" systèmes existent toujours. Mais les gros datacenter tournent sous des nuées de serveurs Dell accessibles à des petites entreprises comme nous.
Aujourd'hui, les tenants du "on peut tout déléguer en ligne, stockage ET processus" sont dans la même réflexion qu'il y a 30 ans. Ils oublient que les constructeurs ont un avantage très puissant à vendre des appareils individuels toujours plus performants (nos PC ou nos tablettes). Et que la performance distante est par nature toujours moindre que la performance locale.
Essayez de retoucher sérieusement des photos sous Photoshop sur votre PC, mais avec des photos stockées sur le PC de la pièce d'à côté. Vous allez renoncer en quelques minutes.
Il y a des choses que l'on peut avantageusement stocker en ligne. Il y en a que l'on peut avantageusement exploiter à distance. Mais la quantité de données et de processus qui intrinsèquement sont plus efficaces en locale reste majoritaire dans beaucoup de domaines.
Voilà, voilà...

AMHA l'avenir est plus incertain et plus intéressant qu'il n'y parait.
Comme je l'ai déjà écris ici et, je pense, dans un récent VegaNews, je fais partie de la génération d'informaticien à avoir commencé sa formation sur les "vieux bouzins" et l'avoir terminée sur des PC.
A l'époque il y avait déjà le même clivage : les tenant de la prééminence de l'infrastructure (serveurs, centres de stockage et terminaux répartis) expliquaient à qui veut l'entendre qu'on ne pourra jamais stocker autant de chose sur un PC (oui, les disques durs des PC de l'époque faisaient 10 Mo !). Ils expliquaient qu'on ne pourrait jamais faire tourner un compilateur COBOL sur ces petites machines. Et aussi qu'un vrai SGBD de type SQL ne pourrait jamais fonctionner sur des PC.
En 1ère année d'ingéniorat, quand notre prof de COBOL et celui de Base de Données ont constaté que tous les élèves avaient fait les Travaux Dirigés des deux matières, avec succès, sur les PC de l'Ecole, ils ont été submergés de doutes...
A l'époque, c'est le constructeur de matériel (IBM) additionné au spécialiste du soft (Microsoft) qui ont créé le changement de référentiel. La culture de l'informatique personnelle, professionnelle et personnelle, a submergé tout l'environnement que nous connaissions.
Pour autant les "gros" systèmes existent toujours. Mais les gros datacenter tournent sous des nuées de serveurs Dell accessibles à des petites entreprises comme nous.
Aujourd'hui, les tenants du "on peut tout déléguer en ligne, stockage ET processus" sont dans la même réflexion qu'il y a 30 ans. Ils oublient que les constructeurs ont un avantage très puissant à vendre des appareils individuels toujours plus performants (nos PC ou nos tablettes). Et que la performance distante est par nature toujours moindre que la performance locale.
Essayez de retoucher sérieusement des photos sous Photoshop sur votre PC, mais avec des photos stockées sur le PC de la pièce d'à côté. Vous allez renoncer en quelques minutes.
Il y a des choses que l'on peut avantageusement stocker en ligne. Il y en a que l'on peut avantageusement exploiter à distance. Mais la quantité de données et de processus qui intrinsèquement sont plus efficaces en locale reste majoritaire dans beaucoup de domaines.
Voilà, voilà... :roll: