par Théné Lamour » dim. avr. 29, 2012 10:08 am
Bonjour,
Lorsqu'une série d'actes est partiellement facturée, tout changement de type d'exonération du patient impose au praticien d'ouvrir une nouvelle Fiche Patient (une "Ordo-bis") afin de prendre en compte ce changement.
Généralement la connaissance, par le praticien, de ce changement de situation, survient après que d'autres séances ont été exécutées.
L'ouverture d'une "Ordo-bis" se traduit alors par la nécessité, non seulement de prendre en comte la nouvelle situation du patient, mais également de reporter les actes exécutés et postérieurs à cette nouvelle situation.
Je propose que Véga distingue informatiquement le renouvellement d'ordonnance d'un renouvellement en tant que "Ordo-bis".
Dans ce dernier cas, cette action prendrait également en compte les actes effectués mais non facturés.
Bien entendu, se "report d'actes" vers l'oro-bis conduirait également à la supréssion de ces mêmes actes sur l'ordo initiale.
Cette automatisation se traduisant par un gain de temps apréciable.
D'autre part, je pense qu'il est impératif de "lier" les Fiches Patient dans cette configuration (ordo initiale et ordo-bis), lors de la mise en archive.
Compte tenu que cette situation (obligation de générer une Ordo-bis), est imposée par le Cahier des Charges, il est surprenant que l'inverse ne soit pas vrai.
Ainsi ; lorsqu'on désire consulter une archive de ce patient antérieure à ce changement de situation, Véga nous indique et nous impose, de prendre en compte ce changement de situation avant d'accéder à la consultation de cette archive.
Or, en toute rigueur, les archives doivent permettre de garder une traçabilité, sur toutes les évolutions d'un patient et, en particulier, sur celles relatives à ses types d'exonérations.
Bonjour,
Lorsqu'une série d'actes est partiellement facturée, tout changement de type d'exonération du patient impose au praticien d'ouvrir une nouvelle Fiche Patient (une "Ordo-bis") afin de prendre en compte ce changement.
Généralement la connaissance, par le praticien, de ce changement de situation, survient après que d'autres séances ont été exécutées.
L'ouverture d'une "Ordo-bis" se traduit alors par la nécessité, non seulement de prendre en comte la nouvelle situation du patient, mais également de reporter les actes exécutés et postérieurs à cette nouvelle situation.
Je propose que Véga distingue informatiquement le renouvellement d'ordonnance d'un renouvellement en tant que "Ordo-bis".
Dans ce dernier cas, cette action prendrait également en compte les actes effectués mais non facturés.
Bien entendu, se "report d'actes" vers l'oro-bis conduirait également à la supréssion de ces mêmes actes sur l'ordo initiale.
Cette automatisation se traduisant par un gain de temps apréciable.
D'autre part, je pense qu'il est impératif de "lier" les Fiches Patient dans cette configuration (ordo initiale et ordo-bis), lors de la mise en archive.
Compte tenu que cette situation (obligation de générer une Ordo-bis), est imposée par le Cahier des Charges, il est surprenant que l'inverse ne soit pas vrai.
Ainsi ; lorsqu'on désire consulter une archive de ce patient antérieure à ce changement de situation, Véga nous indique et nous impose, de prendre en compte ce changement de situation avant d'accéder à la consultation de cette archive.
Or, en toute rigueur, les archives doivent permettre de garder une traçabilité, sur toutes les évolutions d'un patient et, en particulier, sur celles relatives à ses types d'exonérations.